Dans un article précédent (Gestion des alertes : où
est la transparence ?), je faisais part de mon étonnement devant
le fait que les allergènes ne faisaient pas partie de la liste des dangers susceptibles de faire l’objet d’un rappel lorsque ceux-ci n’étaient pas mentionnés sur
l’étiquetage d’un produit alimentaire (Guide de gestion des alertes d’origine alimentaire entre les exploitants
de la chaîne alimentaire et l’administration lorsqu’un produit ou un lot de produits est identifié, Note de service DGAL/MUS/N2009-8188 du 7 juillet 2009). J’apprends par ailleurs que ce même guide est sorti le 22 juillet 2009
en version DGCCRF soit 15 jours après ! Bonjour la
‘coopération’ entre les différentes administrations !
On sait que selon les pays européens, qui ont pourtant la même législation sur les allergènes que nous, les actions diffèrent comme c’est le cas au Royaume-uni et en Belgique où de nombreux rappels ont lieu suite à la non présence sur l’étiquetage par exemple de protéines du lait.
Un autre étiquetage est possible comme le fait Tesco en Irlande sur l’image ci-dessous, où nous voyons écrit sur un étiquetage d’une boîte d’oeufs, « Allergy Advice: Contains egg » ce qui peut vouloir dire « Attention Allergène : Contient des oeufs ».
En partant de ce principe, il doit être possible comme cela s’est fait sur cet exercice de style ci-dessous d’écrire le plus d’informations susceptibles d’éclairer le consommateur, à condition bien sûr de lire l’étiquetage, mais ceci est une autre histoire.
On sait que selon les pays européens, qui ont pourtant la même législation sur les allergènes que nous, les actions diffèrent comme c’est le cas au Royaume-uni et en Belgique où de nombreux rappels ont lieu suite à la non présence sur l’étiquetage par exemple de protéines du lait.
Un autre étiquetage est possible comme le fait Tesco en Irlande sur l’image ci-dessous, où nous voyons écrit sur un étiquetage d’une boîte d’oeufs, « Allergy Advice: Contains egg » ce qui peut vouloir dire « Attention Allergène : Contient des oeufs ».

En partant de ce principe, il doit être possible comme cela s’est fait sur cet exercice de style ci-dessous d’écrire le plus d’informations susceptibles d’éclairer le consommateur, à condition bien sûr de lire l’étiquetage, mais ceci est une autre histoire.
