Dimanche 14 mars 2010
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Tout a commencé par une poignée de mains au CFIA 2008. Eric Le Boulc’h, responsable investissements de Tilly Sabco, s’intéresse au Polywash de Jean Le Lez, gérant de la société FAI, pour
refroidir ses volailles. L’industriel comme l’équipementier sont basés dans le Finistère mais ne se connaissent pas. Deux ans plus tard, la motivation et les forces vives des deux partenaires ont
porté leur fruit : le nouveau refroidisseur traite 8000 poulets à l’heure. Il a été développé par Le Lez Process, émanation de FAI pour les lignes complètes.
Première mondiale
« C ‘est une première mondiale, souligne Daniel Sauvaget, p-dg de Tilly Sabco. C’est le process le plus rapide aujourd’hui pour refroidir les volailles. On passe
de 40°C à 4°C en 30 minutes au lieu de 50. » Les gains sont de trois ordres :
- environnemental : la consommation de 700- 800 m3 d’eau par jour imposée par l’ancien procédé est divisée par dix !
- économique : cet argument environnemental rentabilise, à lui seul, l’équipement très rapidement, d’autant que les économies d’énergie sont évaluées à 30 %.
- qualitatif : l’accélération du refroidissement est un gage d’amélioration notable sur les plans bactériologique et organoleptique.
Un fil conducteur : l’économie d’eau
« Le fil conducteur du projet a été de trouver comment réduire la consommation d’eau », souligne Laurent Le Lez, gérant de le Lez Process.
Solution trouvée : appliquer le froid directement là où l’on en a besoin, c’est-à-dire, juste sous les bassins au sein d’un réservoir d’eau équipé d’un échangeur intégré de type « herse ». Cette
eau est injectée dans le refroidisseur par une pompe, et circule à contre-courant des volailles.
La progression des poulets dans le système de refroidissement n’est plus réalisé par une vis sans fin mais grâce à une combinaison de flux hydraulique et aéraulique. De l’air pulsé à moyenne
pression fourni par des turbines par le bas des bassins contribue également à l’homogénéité et l’accélération du refroidissement. Le froid n’est plus produit via de l’eau glacée « à usage unique
», mais via une quantité d’eau limitée, refroidie par échange de chaleur avec un réseau d’eau glycolée fonctionnant à l’ammoniac.
Concrètement, le refroidisseur se compose de trois bassins reliés entre eux par des tapis. Ceux-ci remplissent deux fonctions : le transfert des produits et la filtration des sous-produits,
éjectés dans un second temps par l’air pulsé. « Ce système, inexistant sur l’ancien procédé, permet de collecter ces déchets et de les valoriser en farine animale », souligne Eric Le
Boulc’h.
Les bassins sont divisés en deux compartiments afin de pouvoir s’adapter à des poulets de différents calibres. Les deux lignes permettront de traiter en tout 16 000 pièces/h.
Pérennisation de la filière
Ce projet, labellisé par le pôle Valorial, a nécessité la collaboration de trois autres partenaires régionaux : le Pôle Cristal, qui a suivi et validé les
mesures de consommation énergétiques, ainsi que l’Afssa et Adria Développement. Ces derniers ont initié des démarches administratives pour faire évoluer la réglementation. Elle imposait jusque-là
l’utilisation d’une certaine quantité d’eau par poulet pour garantir leur refroidissement.
« Cet investissement de 1,5 M€ s’insère dans une stratégie de pérennisation de la filière de production française de poulets, souligne Daniel Sauvaget. Il fait partie d’une stratégie
de diversification de l’activité historique, dépendante de l’octroi des subventions européennes. L’objectif étant de décrocher de nouveaux marchés et de sécuriser la rentabilité de
l’entreprise ». Le Lez Process lui accorde une exclusivité pendant un an.
Source : PROCESS ALIMENTAIRE 10/03/2010 par Maria Guillon
Par ANNE MARIE G
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Dimanche 14 mars 2010
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Ce document, synthèse des enquêtes
avicoles réalisées en Pays de la Loire et Deux-Sèvres dans le cadre de l’enquête Grand Ouest (lots abattus de juillet 2008 à juin 2009), vise à apporter des références techniques et économiques
afin que chaque aviculteur puisse se situer et évaluer ses éventuelles marges de progrès. Pour cette campagne, la majorité des productions a amélioré ses marges grâce à un marché stable, de
bonnes performances techniques et une modération des charges variables. Un des indicateurs encourageants pour la filière régionale est le regain d’intérêt des jeunes en formation pour les
productions avicoles. Un certificat de spécialisation en aviculture s’est d’ailleurs mis en place dans la région afin de dispenser la formation nécessaire pour l’installation de nouveaux
aviculteurs et permettre le renouvellement des actifs.
Consommation annuelle de gaz propane en production de poulet certifié. Chambres d'agriculture des Pays de la Loire
& Deux-Sèvres - Janvier 2010 ...
consulter le document /
http://www.mayenne.chambagri.fr/iso_album/volailles_resultat_enq_poulet_certifie_08-09.pdf
Source : CHAMBRE D'AGRICULTURE PAYS DE LOIRE ET DEUX SEVRES JANVIER 2010
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Dimanche 14 mars 2010
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Décret n° 2010-213 du 1er mars 2010 fixant des conditions de production et de contrôle communes à plusieurs produits bénéficiant d'un label rouge
NOR: AGRT1000614D
Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche et de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi,
Vu le code rural, notamment son article L. 641-4 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Groupement des fermiers d'Argoat » en date du 2 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Groupement des aviculteurs de la Dombes » en date du 3 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Groupement qualité des volailles fermières de l'Ardèche » en date du 3 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Association des producteurs de volailles fermières alsaciennes » en date du 3 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Association Vendée qualité » en date du 4 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Association les fermiers de Vendée » en date du 4 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Syndicat des volailles fermières de l'Ain » en date du 4 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Syndicat des volailles fermières rouennaises » en date du 4 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « AVIGERS » en date du 7 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Association volailles fermières des Landes » en date du 7 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Les Fermiers du bocage » en date du 7 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Les Fermiers du Val de Loire » en date du 7 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Syndicat de défense des volailles fermières d'Auvergne » en date du 7 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « SEQUOIA » en date du 7 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Syndicat des volailles fermières de Bourgogne » en date du 7 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Syndicat des volailles fermières du Charolais » en date du 7 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Syndicat Malvoisine » en date du 7 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Association du poulet fermier de Janzé » en date du 8 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Syndicat des volailles fermières de Loué » en date du 8 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « QUALICNOR » en date du 8 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Groupement pour le développement et la promotion des produits agricoles et alimentaires de qualité » en date du 16 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Syndicat de défense des volailles fermières de la Drôme » en date du 16 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Syndicat de défense du pintadeau de la Drôme » en date du 16 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Syndicat des volailles fermières de l'Orléanais » en date du 16 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « UNIVOM » en date du 16 décembre 2009 ;
Vu l'avis de l'organisme de défense et de gestion « Groupement des producteurs cévenols » en date du 17 décembre 2009 ;
Vu la proposition du Comité national des indications géographiques protégées, labels rouges et spécialités traditionnelles en date du 10 décembre 2009,
détail de l'article :
http://textes.droit.org/JORF/2010/03/03/0052/0037/
source : JORF 03/03/2010
Par ANNE MARIE G
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Samedi 13 mars 2010
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François Meschy
Editions Quae – Collection Savoir
faire
2010 – 180 pages – Prix 32
€ -
cet ouvrage a pour objectif de fournir aux utilisateurs de la
recherche une information scientifique actualisée dans le domaine de la nutrition et de l’alimentation minérale des ruminants, qui fait aujourd’hui défaut en langue française.Il comporte une
introduction générale, puis un chapitre dédié à l’impact des éléments minéraux sur l’activité microbienne dans le rumen. Les monographies rappellent, pour chaque élément, les rôles physiologiques,
les conséquencesdes carences ou des excès, les apports journaliers recommandés ainsi que ceux réalisés par les principaux aliments. La dernière partie est consacrée aux éléments «nouveaux»,
potentiellement essentiels ou toxiques. Le dernier chapitre est consacré à quelques considérations sur la complémentation minérale des rations destinées aux ruminants.Cet ouvrage vient compléter
les récents traités de l’INRA concernant la nutrition des ruminants domestiques.
Site web : www.quae.com
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Samedi 13 mars 2010
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Traditionnellement, cette période de transition de la mi-mars, peu expressive au niveau commercial, n'enregistre pas de faiblesse
particulière au niveau des prix. Aucune attente pour les deux semaines à venir. Les besoins du marché ne vont guère évoluer. Désormais, il faudra patienter jusqu'à l'approche de Pâques pour
connaître une phase plus exigeante et une reprise de la consommation avec la mise en place des produits de gamme été dès que les premiers rayons de soleil apparaîtront. Pour le moment, sur le
marché intérieur, peu d'éléments positifs, sinon l'étroitesse des offres en production qui permet de maintenir le prix de base à l'achat en production malgré les mauvais résultats de l'abattage
et de la découpe qui ne parviennent pas à équilibrer les prix de vente de la viande. Autre relative satisfaction, le maintien d'un bon niveau des activités et l'excellente fluidité d'écoulement
des viandes en dépit d'un niveau de prix peu concurrentiel face à la compétitivité des prix d'importation proposés par les autres pays excédentaires de l'Union du nord européen. A noter que les
perturbations climatiques de la semaine ont quelque peu contrarié la logistique des imports-exports tant sur les pays du Sud que l'est européen.
Cotation reconduite
Contrairement aux apparences, la reconduction de la cotation à 1,099 € base 56 TMP n'a pas été de toute facilité. Les prévisions controversées des autres orientations de l'Union ne plaidaient
guère en faveur de la stabilité. Le bon équilibre du rapport offre-demande a finalement prévalu. L'activité du secteur de l'abattage a progressé de 8 à 10.000 porcs, près de 400.000 porcs abattus
cette semaine, pour un poids moyen de carcasse à 92,400kg (moins 100g). Aucune attente positive pour les prochains jours, ni en volume ni en prix. L'activité s'adaptera aux disponibilités des
offres en production dans une tendance a priori stable. Les prises de commande de la semaine à venir sont correctes tant sur le frais pour la consommation que les viandes de salaisonnerie. Aucune
évolution sur le commerce des viandes, toutes les tarifications antérieures ont été reconduites sur l'ensemble des pièces de découpe.
Cours allemands
maintenus
Les marchés de l'Union se divisent en deux tendances: stabilité dans tous les pays du Nord et faiblesse dans les pays du Sud. Recul de trois centimes en Espagne (moins deux sur vif) et au
Portugal, moins 3,5 en Italie. Cours inchangés aux Danemark, Pays-Bas, Belgique et en Allemagne où, face à quelques engorgements en production et difficultés de vente à l'export, le maintient
s'annonçait peu probable. Légère fermeté sur le marché anglais. La cotation française est un centime au-dessus de l'allemande, l'espagnole reste la plus élevée à+16 centimes et l'acompte danois à
moins 7 centimes, soit un niveau égalitaire de l'ensemble des références de rémunération au sein de l'Union, excepté l'Espagne. Peu de ventes de carcasses à l'export, il faudra attendre Pâques
pour retrouver les débouchés italien et grec.
source : LE TELEGRAMME 14/03/2010 par Jean-Noël Guégan
Par ANNE MARIE G
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