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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 08:47

Les lignes directrices sur les plus récentes (HACCP dans les produits et les aliments pour animaux : un guide pratique - orientation 64) dans HACCP de Campden BRI un guide  qui fournit des conseils indispensables pour les produits frais et de flux de l'animal.

Une approche basée sur le système HACCP pour la gestion de la sécurité alimentaire peut être appliquée tout au long de la chaîne alimentaire, de la ferme à la fourchette et qui  est largement reconnue comme un moyen efficace et logique pour le contrôle de sécurité alimentaire qui est facilement applicable à la fois à produire et systèmes d'alimentation.

Chris Knight, auteur du document, explique :"Après une introduction générale et une vue d'ensemble du développement de systèmes HACCP pour les produits et systèmes de flux, les lignes directrices, qui achève le guide HACCP  de Campden BRI, il fournit  spécifiquement des exemples de risques dans les deux systèmes, le système  HACCP exerce pour les mélanges et les traitement des aliments pour animaux.

Il offre une sécurité complète sur le système HACCP et la gestion avec un éventail HACCP sur l’approvisionnement des matières premières à l’ensemble de la chaîne.

this guideline

wide range of HACCP services that we offer."

Source : ALL ABOUT FEED 05/02/2010

Par ANNE MARIE G - Publié dans : DEVELOPPEMENT DURABLE - Communauté : ACTUALITES AGRO-ALIMENTAIRES
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 08:36

 1,057 EURO (+ 0,6 CENT)… La séance du jour a confirmé le mouvement de hausse entamé jeudi passé. 2.100 porcs ont été refusés à la vente au cours du marché et le prix a progressé de 0,6 cent à 1,057 euro. La hausse de jeudi passé avait été confirmée par les places étrangères (+ 2,6 cents en ESPAGNE, + 4 cents en ALLEMAGNE). L'activité tant en FRANCE, qu'aux PAYS-BAS, qu'en ALLEMAGNE, qu'en ESPAGNE est très soutenue, répondant à une forte demande en viande dans les pays de l'U.E. et à l'export. La valeur de l'euro face au dollar, les prix en zone AMERIQUE favorisent l'activité grand export des bassins de production de l'U.E..
pour en savoir +
http://www.marche-porc-breton.com/

source : MPB 08/02/2010

Par ANNE MARIE G - Publié dans : COURS DU PORC - Communauté : ACTUALITES AGRO-ALIMENTAIRES
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 08:28
Le déficit en tourteau de soja estimé par FranceAgriMer dans l'Hexagone pour l'année 2008 est de 4,4 millions de tonnes. Globalement, la France ne produit que 47 % de ses protéines. En élevages laitiers, l'autonomie protéique globale (fourrages et concentrés) est estimée à 71 %. Le tourteau importé par la France est principalement d'origine brésilienne, le reste provenant d'Argentine et de la trituration dans les autres pays européens. D'après des estimations du Céréopa(1) pour la campagne 2008-2009, les bovins laitiers arriveraient en seconde position dans la consommation globale de tourteau de soja incorporé dans les aliments composés (13 %), loin derrière les volailles (71 %), mais avant les porcins (10 %).
Ce recours massif au soja d'importation n'est pas sans poser question. Ce système induit une forte dépendance des pays importateurs face aux fluctuations de prix de cette matière première. Or, à l'heure actuelle, la première motivation des éleveurs n'est-elle pas de réaliser des économies ?
Le poste alimentation n'y échappe pas. D'ailleurs, depuis la flambée du prix du soja, beaucoup de producteurs ont d'ores et déjà fait le pas et arbitrent le choix du correcteur azoté en fonction des cours. Le soja se révèle également la première porte d'entrée des OGM en Europe, auxquels les consommateurs ne se disent pas franchement favorables à l'heure actuelle. Sans oublier les impacts environnementaux, souvent irréversibles, qu'engendre la culture du soja en Amérique du Sud : une déforestation massive et une destructuration sociale dévastatrice…
De nombreuses alternatives au soja sont pourtant envisageables. C'est d'ailleurs sans doute chez les bovins qu'il existe le plus de possibilités de substitution. À commencer par la valorisation des fourrages, et en particulier de l'herbe. « L'augmentation de la part d'herbe, pâturée ou non, reste l'un des leviers majeurs dans la recherche d'autonomie protéique en élevages laitiers », martèlent les techniciens. La réduction de la part d'ensilage de maïs dans le régime au profit de fourrages dotés d'un meilleur rapport UFL/PDI, tels que l'ensilage de méteil ou la luzerne, apparaît aussi comme une voie intéressante pour rééquilibrer la ration de base.

 

Nouvelles aides aux protéines végétales

« La culture de protéagineux comme la féverole, le lupin ou le pois protéagineux n'est pas à écarter non plus, mais leurs valeurs azotées sont faibles. Selon le niveau de production, cette solution ne peut pas permettre de s'affranchir en totalité d'un autre correcteur azoté, estime Pierrick Kernen, conseiller pour Bovicap Conseil dans le Maine-et-Loire. Ces cultures ont déjà connu un engouement auprès des éleveurs il y a cinq ou six ans, sans toujours donner les résultats escomptés en rendement. » Toutefois, les protéagineux présentent des intérêts agronomiques et environnementaux dans les rotations céréalières, et bénéficient de nouvelles aides suite au bilan de santé de la PAC(2).
Ce qui change réellement la donne, c'est l'arrivée des coproduits de biocarburants, tourteau de colza en tête. Ces matières premières, désormais disponibles en quantité non négligeable (2,7 millions de tonnes de tourteau de colza et 630 000 tonnes de drêches de céréales) sont intégrées en partie dans les formules des aliments du bétail, et le reste vendu en l'état auprès des éleveurs. Un élan important des fabricants vers le tourteau de colza est perceptible. Les freins liés à sa perception et aux a priori qu'il a longtemps suscités, comme le manque d'appétence, se lèvent progressivement.

 

Des vaches à 12 000 kg de lait sans soja

« Entre les campagnes 2005-2006 et 2008-2009, le tonnage de tourteaux de colza intégrant les aliments vaches laitières a progressé de près de 80 %. Son taux d'incorporation, toutes formules confondues, est alors passé de 14 à 22 %, précise Patricia Le Cadre, du Céréopa. Cela dit, contrairement aux idées reçues, cette progression ne s'est pas forcément faite au détriment du soja, dont la part a également augmenté dans les formules des laitières (passant de 11,4 à 12,7 %). C'est en fait essentiellement dans les volumes vendus en l'état aux éleveurs que la substitution colza/soja apparaît vraiment effective. »
Le tourteau de colza a fait ses preuves en termes de performances techniques. Les résultats obtenus sur différentes fermes expérimentales l'attestent. Aux Trinottières (3), les laitières produisent 9700 kg de lait standard, sans recevoir un gramme de tourteau de soja depuis de nombreuses années. Leur complémentation azotée repose exclusivement sur le tourteau de colza (tanné ou pas), avec une ration de base composée d'ensilage de maïs, d'ensilage de sorgho et d'ensilage de méteil. Autre exemple, à la station de Sourches (Glon Sanders), où les laitières hautes productrices à 12 000 kg de lait en moyenne se passent très bien du soja quand son prix devient trop élevé. Elles reçoivent alors en complément du maïs ensilage un correcteur qui tourne entre 26 et 30 % de protéines, à base de tourteau de colza et de drêches de blé, enrichi en matières grasses.

 

Ratio de prix colza/soja inférieur à 80 %

En production laitière, différentes études montrent que le tourteau de colza est intéressant économiquement quand son prix est inférieur à 80 % de celui du tourteau de soja 48. « Le calcul de ce ratio ne se base pas uniquement sur la simple équivalence des critères nutritionnels, mais il prend aussi en compte les bénéfices zootechniques liés à l'utilisation du tourteau de colza », rapporte Philippe Brunschwig de l'Institut de l'élevage. « Sur la dernière campagne écoulée, le ratio de prix colza/soja a plutôt oscillé entre 40 et 60 %, souligne Patricia Le Cadre. Car en formules bovins, les fabricants n'ont plus beaucoup de latitude pour accroître encore les volumes de colza incorporés. » Le Céréopa observe aussi une régionalisation du marché du colza, avec un ratio colza/soja souvent plus élevé à l'Ouest qu'à l'Est où l'offre est plus abondante et les produits concurrents plus nombreux.
Côté drêches de blé, le marché n'est plus anecdotique en volumes. Pour les fabricants, elles restent considérées comme un produit nouveau, pour lequel il est important de connaître la provenance, du fait d'une grande variabilité selon les sites de production. Les aliments bovins laitiers représenteraient près de la moitié des débouchés des drêches utilisées par les fabricants d'aliments en 2008-2009. Cet aliment équilibré s'utilise le plus souvent par les éleveurs comme un correcteur azoté et son prix suit l'évolution du marché de la protéine. « Le recours aux drêches se révèle le plus souvent intéressant au niveau économique et ne pose pas de souci particulier sur le plan technique », estime Benoît Rouillé, responsable des coproduits à l'Institut de l'élevage.
(L. Vimond)

 

Pour en savoir plus

Voir dossier de Réussir Lait Elevage de janvier 2010. RLE n°232 p. 30 à 47.
(1) Centre d'étude et de recherche sur l'économie et l'organisation des productions animales.
(2) Au mieux : 150 €/ha en 2010, 125 €/ha en 2011, 100 €/ha en 2012.
(3) chambre d'agriculture du Maine-et-Loire
source : Réussir Lait Elevage Janvier 2010 - 05/02/10
Emeline Bignon
Par ANNE MARIE G - Publié dans : PRODUCTION BOVINE - Communauté : ACTUALITES AGRO-ALIMENTAIRES
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 08:23

Les abattages de poulet augmentent encore en décembre  
les abattages de poulets sont en hausse pour le cinquième mois consécutif. Au cours des neuf premiers mois de 2009, la production de volailles recule par rapport à la même période en 2008. La consommation de viandes de volailles est stable dans le même temps. De janvier à septembre, la production d’oeufs de consommation s’est repliée de 5 % par rapport à la même période en 2008. Elle devrait toutefois se redresser au premier trimestre 2010.
Sommaire
La production de volaille
,les mises en place de dinde à nouveau en baisse en novembre
Bilan de la production et de la consommation de volaille
la production de volailles est en baisse de 4 % sur les neuf premiers mois
La production d’oeufs
la production d’oeufs devrait être en forte hausse au début du printemps 2010
pour en savoir +
http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf_avi1002note.pdf
Source: AGRESTE AVICULTURE   février 2010
n°2/11 Infos rapides

Par ANNE MARIE G - Publié dans : FILIERE AVICOLE - Communauté : ACTUALITES AGRO-ALIMENTAIRES
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 08:18

La fabrication d'aliment à la ferme ou FAF est pratiquée depuis de nombreuses années dans la production porcine. Aujourd'hui, on assiste à son développement pour les autres espèces mais des écueils sont à éviter lors du démarrage.

Dès lors qu'il n'y a pas de commercialisation, aucune déclaration n'est nécessaire pour se lancer dans la fabrication d'aliment à la ferme, pour un exploitant agricole disposant d'un numéro de Siret et dont la puissance installée de la FAF ne dépasse pas 40 kilos watt. Les consommations d'aliment concentré les plus couramment observées dans les exploitations d'herbivores se situent entre 20 et 200 tonnes par an », commence Philippe Rochais, conseiller FAF à la chambre d'agriculture de l'Indre. Le matériel, premier point à prendre en compte lors de l'installation d'une FAF, doit être adapté aux besoins. L'éleveur doit par ailleurs être équipé pour la réception des matières premières. « Dans la plupart des cas, en bovins viande, une vis sur chariot est suffisante pour les réceptionner. Pour des quantités plus importantes, une fosse de réception pourra être prévue. De plus, les éleveurs doivent utiliser un prénettoyeur à turbine pour enlever les poussières et impuretés des céréales où sont concentrés les champignons et les mycotoxines », préconise le spécialiste.
Le fafeur doit aussi disposer de matériels pour le stockage (cellules rondes en tôles galvanisées le plus souvent), la transformation (broyeur, aplatisseur ou laminoir, voir encadré), le pesage et le mélange. Le stockage doit s'effectuer dans les conditions habituelles de conservation des céréales. Les analyses de céréales ne sont pas obligatoires comme dans les productions porcines et avicoles. « Le poste pesage est essentiel, pour déterminer avec précision les proportions des différentes matières premières prévues lors de l'établissement des formules. » Deux types de mélangeuses existent. Les verticales sont intéressantes de par leur faible coût mais demandent un temps de mélange plutôt long en raison d'une petite capacité. Les horizontales sont plus chères mais avec un temps de mélange plus court de l'ordre de cinq minutes. Leur gros avantage réside dans leur capacité à recevoir des produits de granulométrie très différente : céréales aplaties, pulpe de betterave en granulé…
Investissement
« L'important est de dimensionner l'investissement en fonction des besoins et de l'adapter à l'existant. Il faut évaluer son tonnage d'aliment consommé annuellement pour déterminer le matériel à acquérir et rester compétitif par rapport aux aliments du commerce », insiste Philippe Rochais. « Il n'y a pas de tonnage minimum. Il suffit de le faire avec de petits moyens. Du matériel d'occasion peut tout aussi bien faire l'affaire », ajoute ce dernier.
Il est difficile de donner une idée précise de l'investissement, car toutes les fabriques d'aliment ne sont pas mises en place sur la même base de départ. « En tout état de cause pour rester compétitif vis à vis de l'aliment du commerce, il n'apparaît pas souhaitable de dépasser 170 à 190 € d'investissement par tonne d'aliment fabriquée annuellement », prévient le conseiller FAF. Au lieu de s'équiper pour transformer ses matières premières, un éleveur possédant le matériel pour stocker ses céréales peut toujours faire appel à un prestataire pour les transformer.
L'utilisation d'un broyeur est possible à condition de choisir une grille adaptée aux bovins. (DR)

ne pas oublier…

L'utilisation d'une fabrique d'aliment génère des coûts et besoins à prendre en compte. Cette activité requiert de la main-d'oeuvre, souvent considérée comme peu importante mais cependant non négligeable. « Le besoin en temps de main-d'oeuvre peut être de dix à vingt minutes par tonne suivant l'équipement, le tonnage et surtout le degré d'estimation », estime Philippe Rochais. Non compris dans les charges d'investissement, s'ajoutent chaque année des frais de fonctionnement. Ils comprennent l'électricité, la perte de matières premières au cours de la fabrication et des transferts (dénommée la freinte), l'entretien et les frais de gestion. « Les charges de fonctionnement peuvent être estimées entre cinq et sept euros par tonne, auxquels s'ajoutent environ trois euros de plus par tonne pour les coûts de main-d'oeuvre. Soit des frais de fonctionnement totaux, main-d'oeuvre comprise, de 10 € par tonne d'aliment », conclut Philippe Rochais. Pour lui, la devise d'un éleveur fabriquant son aliment à la ferme doit rester « un aliment de qualité au meilleur coût ».
».
   
 

 
source : Réussir Bovins Viande Janvier 2010 - 03/02/10 par Cyrielle DELISLE
 
Par ANNE MARIE G - Publié dans : PRODUCTION BOVINE - Communauté : ACTUALITES AGRO-ALIMENTAIRES
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